mercredi 4 février 2015

Thailande : Chiang Mai, acte deux.

On recommence.

Après 10 jours d'immobilité, on part vers le sud pour retrouver Kévin.
Une nuit de train plus tard (sans couchette cette fois, dans un de ces wagons où les fenêtres s'ouvrent, les ventilateurs tournent et les portes restent ouvertes sur l'extérieur), à Bangkok, j'ouvre ma boîte mail et réalise qu'il est monté nous rejoindre au nord. On a quitté Chiang Mai quelques heures avant qu'il y arrive, on s'est croisé sur les rails sans le savoir...


Stupide erreur de manque de communication.
Pourtant j'avais bien dit qu'il fallait que je l'appelle avant qu'on prenne les billets...

En plus, le jour du départ, Aurélie a reçu un appel pour dire que son problème matériel pouvait finalement être réglé ; et en arrivant à Bangkok elle s'est aperçue avoir oublié une jupe dans la guesthouse...

Trois raisons sont plus que suffisantes ; après une courte nuit dans une capitale moite et polluée, on est déjà heureuses d'en repartir au matin.

À l'avenir on tâchera juste de faire plus attention aux signes et à l'intuition.

11h30 en sens inverse dans un train "rapide" où on ne peut pas ouvrir les fenêtres puisqu'il y a la clim' (trop froide), et où on nous sert un repas en pots micro-ondé (mais on ne va pas se plaindre). Un aller-retour qu'on aurait préféré éviter... Mais tant pis, le train n'est pas cher (5€ à l'aller, à peine plus au retour) et on n'est pas à deux jours près sur un voyage si long.
 

20h30, à la gare, retour au point de départ.
On sourit de retrouver une ville au climat si agréable. Et puis on rejoint Kévin, enfin ! Trois semaines qu'il est en Thaïlande, deux semaines qu'on essaie de se retrouver au même endroit (en même temps)... Et ça y est, finalement, une tête connue en pays étranger, un sourire familier dans une ville qu'on connait déjà bien.


Mais... en fait, très vite, Chiang Mai me paraît bien différente.
À l'opposé, presque, de ce qu'on a connu pendant dix jours.
Un lit en dortoir, puis une chambre à trois pour les nuits suivantes. Une guesthouse pleine de gens chouettes, une ambiance festive et communicative, des après-midi dans un parc (le seul de la ville) que je n'avais connu qu'en matinée : aux heures plus tardives il n'est plus le même, on y trouve de la musique, de la slackline, des jongleurs, on y voit de l'acro yoga, on s'y pose et on s'émerveille de l'ambiance en y participant comme on veut...
 
   
Un jour, deux, puis trois.
Et même quatre.
Il nous faut penser à la suite, rapidement puisque le visa de Kévin va se terminer. Même s'il n'y a aucun risque d'expulsion, s'il dépasse la date limite il lui faudra payer 15€ par jour. On pense à la Birmanie, je cherche et me renseigne sur les bus, les visas... mais si on veut toujours éviter l'avion, depuis Chiang Mai ça semble impossible dans un délai si court. Alors quoi ? Toutes les options semblent bonnes mais il faut en choisir une...

   
Alors, ce sera...
Le Cambodge.
Est-ce qu'il faut des raisons ?

Quelques jours à trois...
(Non, à bien plus.)
Et on repart...
Seulement à deux.
Aurélie prend une autre direction pour un temps, on se retrouvera plus au sud.

Comme un nouveau départ, encore.
(Re-déconnexion pour un temps.)
  

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