vendredi 19 septembre 2014

L'océan pour respirer.

Remplir un sac de trois fois rien en cinq minutes, montre en main ; laisser tomber la montre, fermer la porte sur le quotidien, quitter la ville. Partir à l'inconnu sans questions, avec un point de chute et puis c'est tout. Se laisser bercer en voiture, apaisée, et s'endormir.

  
Une parenthèse. 
Ailleurs...
Comme une échappée.


Se laisser porter, sentir les nerfs se relâcher et la fatigue s'installer, celle qui s'était absentée ces deux derniers mois, comme si la vie citadine (ou immobile ?) était devenue trop stressante. Dormir, comme un bébé.
Aller voir la mer...Prendre le large.


Déconnecter, vivre au présent sans pression...
Ne plus avoir l'heure, et trouver le temps.
  

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